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LE GENDARME DURAND DENONCE L'affaire des irlandais de Vincennes

Preambule

DES IRLANDAIS DE VINCENNES AUX ECOUTES DE L’ELYSEE 1982 \ 2009

(FAITS, ANALYSE ET TEMOIGNAGES)

- UNE AFFREUSE LEGENDE COMBATTUE PAR LA VERITE VRAIE -





Le major Robert Durand.




................................... ...................................................................

Mickaël PLUNKETT - Stefen KING - Mary REID...
Jean-Michel BEAU - Paul BARRIL -Christian PROUTEAU - Edwy PLENEL...

Qu’évoquent ces personnages en la mémoire des Français ?

Rien. Ou peut-être leur lien avec l’Affaire des Irlandais de Vincennes et sa conséquence directe, l’Affaire des Ecoutes de l’Elysée ; toutes deux livrées à la postérité en tant que scandales d’Etat par certains chroniqueurs judiciaires ayant fait fi de leur déontologie professionnelle.
Témoin direct de l’accomplissement illégal des faits de base, le major Durand en fut le dénonciateur initial, écouté et entendu. Puis il devint très attentif à tous leurs développements, y participa même efficacement. Aujourd’hui, il tient à rediffuser non pas sa vérité mais la vérité vraie. Ceci en lieu et place du fruit d’une propagande enfoncée dans des crânes toujours réceptifs dès lors qu’il leur est donné matière à s’offusquer. Il tient aussi à rétablir dans leur honneur tous ceux de ses camarades de la Gendarmerie, innocents, qui en avaient été détroussés temporairement.
Bien qu’objet d’insultes et menacé répétitivement dans son intégrité physique pour s’être déjà exprimé sur ces sujets, Durand continue de combattre l’ignominie. En narrant son vécu, il interpelle l’officier supérieur qui commit d’initiative et ordonna de commettre un faux criminel en écritures à Vincennes, ourdit et finit par imposer « sa » légende… ce qui eut pour effet de lui valoir sa récente accession à l’ordre de la Légion d’Honneur.
VOIR

dans rubrique CREDIBILITE
les 58 témoignages produits antérieurement au lancement de ce récit plus un 59ème d'octobre 2011 portant extraits d'un livre venant de paraître "L'inquisition médiatique" /Google : Librest et Libre-diffusion.com  (pour commentaires sur l'ouvrage : site www.philippebilger.com / page "Au journalisme inconnu"),

dans CHRONIQUE 48
les 35 principaux commentaires attachés à ce blog ainsi que les 14 extraits de presse suscités par la parution, fin 2000, du livre "GENDARMERIE/TON HONNEUR INCENDIé",

et dans CHRONIQUE 48 BIS
les deux seules critiques négatives attachées à mes publications.
_
(voir également ci-dessous mon commentaire d'août 2011 lié à la mort d'un "triste général" ayant eu "l'audace" d'éreinter Beau dans ses notes)
Commentaires (1) Trackbacks (0)
  1. Août 2011.

    « IL N’EST POINT DE SECRET QUE LE TEMPS NE REVELE » (J. Racine/Britannicus).

    IL EN EST DE MÊME POUR L’IMPOSTURE. J’EN DENONCE UNE, MAGISTRALE…

    VISITEURS DE MES REVELATIONS :

    PARVENU pratiquement au terme de ma narration débutée en mars-avril 2010, je vous suggère de consulter les nombreux sites sur lesquels l’officier supérieur dont je dénonce le comportement s’exprime de façon récurrente. Non seulement il y ancre sa légende ayant fait de lui un héros de la République, mais il continue de vomir une rage inextinguible à l’encontre de tout organisme et toute personne refusant de le soutenir alors qu’il en avait berné la plupart, broyé d’autres de façon éhontée.

    Quelques illustrations d’une férocité digne d’un prédateur :

    1/ En février 2005, au jour du rendu du délibéré du TC de Paris consécutif au procès des écoutes téléphoniques élyséennes, il a outragé les magistrats en ces termes avant d’être expulsé manu militari : « JE SORS DEVANT CETTE JUSTICE RAMPANTE ! VOUS ÊTES DES TYPES ODIEUX ! ET JE VOUS EMMERDE !!! »
    (Propos dont j’ai été témoin – repris par Le Figaro, Le Parisien, etc.).

    2/ En mars 2008, il a dédié son livre, avantageusement romancé et dont la publicité est incessante (L’affaire des Irlandais de Vincennes /Fayard) « AUX SALAUDS ET MALHONNÊTES, MORTS OU VIVANTS DE TOUS BORDS ET DE TOUTES CONDITIONS QUI SE RECONNAÎTRONT SANS PEINE ».

    3/ En décembre 2009, sur l’un de ses sites, s’accrochant à une affaire n’ayant qu’un lointain rapport avec la sienne, il a publié ce texte, démonstratif de sa pugnacité :

    « Il y a donc de temps en temps quelques petites éclaircies et des moments de réconfort pour les pugnaces… Mais au-delà combien de laminés, de détruits par des décisions iniques. J’ai personnellement le souvenir d’avoir réussi, par recours hiérarchique précontentieux, à faire annuler des notes annuelles à l’occasion desquelles UN TRISTE GENERAL DE GENDARMERIE M’AVAIT « HABILLE POUR PLUSIEURS SAISONS » en faisant référence à une procédure pénale dans laquelle j’étais présumé innocent. Ce général vient de mourir mais moi je ne lui ai jamais pardonné cet ACTE DE SOUMISSION SERVILE AU POUVOIR POLITIQUE (le château ! Excusez du peu !) »

    LE PARAGRAPHE 3 (ci-avant) IMPLIQUE AUJOURD’HUI LES PRECISIONS SUIVANTES DE MA PART :

    Le 9 juin 1983, après plus d’un mois de dénégations forcenées pour éluder ses responsabilités de chef procédurier – dénégations comprenant d’ignobles manœuvres de discrédit visant ses dénonciateurs vincennois – cet officier « supérieur » est contraint de capituler, d’avouer ses fautes, ses mensonges soutenus mordicus, notamment pendant un mois auprès de notre haute hiérarchie et de la Justice.

    Le 10 juin 1983, il est relevé de son commandement par le ministre Charles Hernu. Puis il se réfugie en psy au Val-de-Grâce pour échapper à sa probable incarcération. A cette date, bien qu’auditionné par notre général inspecteur puis le magistrat instructeur saisi, il n’implique aucunement l’Elysée ni qui que ce soit dans sa bavure de Vincennes (NB :il ne recourra à cette stratégie de défausse qu’en 1984, s’appuyant sur une campagne de presse ayant pour chefs de meutes Edwy Plenel (Le Monde) et Georges Marion (Canard enchaîné) !).

    Le 1er septembre 1983, après une longue période de convalescence, il est muté dans un bureau de la DPSD, à Paris. Peu avant cette date, le patron de la Légion de Gendarmerie Départementale d’Île-de-France joint à son dossier administratif un additif à ses excellentes notes annuelles.

    C’est de cela qu’il parle, qu’il s’offusque parce qu’ « habillé pour plusieurs saisons » par un « triste général venant de mourir » (NB général de division – commandeur de la LH). Et c’est de cet additif qu’il se vante d’avoir obtenu annulation par un recours administratif. De même que celle d’une autre appréciation de même ton, incluse au dossier du juge d’instruction Verleene le visant pour subornation de témoins.

    Le chef de corps en cause était alors colonel. Il s’appelait Devemy et n’avait pris son commandement à la LGDÎF qu’à la mi-mai 1983, en pleine période de lutte fratricide entre la Gendarmerie vincennoise et « l’offusqué » nous chargeant de tous les maux afin de sauver ses abattis à tout prix.

    Je suis formel : en l’éreintait dans ses notes, Devemy n’a aucunement exécuté « un acte de soumission servile au pouvoir politique » Après avoir gobé tout crus ses mensonges (*), Devemy n’avait pas eu le beau rôle au jour où il dut reconnaître sa trop grande crédulité, sa naïveté auprès de la hiérarchie et des autorités judiciaires. C’est donc à juste titre qu’il «habilla» un grand menteur pour ce qu’il croyait être la suite de sa carrière en Gendarmerie.
    -
    (*) PREUVE DE DUPERIE DE LA VOIE HIERARCHIQUE :

    Peu après le 25 mai 1983, alors qu’il était sur la sellette, sentant de plus en plus fort le vent du boulet parti de Vincennes, ce directeur de l’enquête-bidon dressa sur ordre de notre VH un compte rendu écrit de ses faits et gestes illégaux que nous dénoncions avec force.

    Extraits convaincants de ce compte rendu étalé en fac-similé dans la presse de 1984 (lisible en quasi intégralité dans ma Chronique – 7/47) :

    « J’ai l’honneur de rendre compte… / J’affirme sur l’honneur que ces allégations sont fausses (Nb : il s’agit de nos accusations le visant) / Elles constituent à mon sens non seulement une vengeance odieuse mais ont été préalablement utilisées comme un moyen de chantage… / En résumé, j’affirme à nouveau que toute la phase s’est passée dans le respect des règles de procédure du début jusqu’à la fin (Nb : il s’agit de l’enquête qu’il dirigea à Vincennes !). Je pense que les faits « nouveaux » évoqués constituent une malveillance organisée par un officier en difficulté qui a pactisé avec des sous-officiers mis en cause à des degrés divers (Nb : nous, les Vincennois, ses accusateurs) et qui ont voulu, n’ayant pu se soustraire à leurs responsabilités, se venger en faisant des révélations mensongères dont le caractère tardif fait, de surcroît, douter de leur authenticité. Une information judiciaire objective et l’enquête de commandement (Nb : ordonnée par le ministre de la Défense, Charles Hernu) devraient permettre de le démontrer aisément… »

    1/ Mon commentaire de ce jour vise à mieux vous éclairer, lecteurs de mon blog qui êtes déjà plusieurs milliers. S’en trouve-t-il un parmi vous pour estimer normal que l’officier supérieur en cause ait été « chassé » de la LGDÎF avec les notes élogieuses qui lui avaient été attribuées par le prédécesseur de Devemy, le général Clemenceau ? Notes pour l’année 1982 (non civile), attribuées antérieurement au dépôt des impedimenta de ce dernier que je situe en mars 1983, donc antérieurement à la révélation de la bavure procédurale vincennoise.

    2/ Dans mes chroniques (notamment la 47), apparaît la manière habituelle d’expression du « légionnaire », celui qui est si fier d’avoir honoré l’ordre de la légion d’honneur en l’intégrant… (Et pourtant, je ne fais pas l’éloge de la vulgarité).

    3/ Depuis le lancement de mon blog, je n’ai reçu que trois critiques négatives, ceci alors qu’il compte déjà plus de 5200 visiteurs différents. L’une émane d’un major se disant « à la casse ». Un buté, totalement imperméable aux réalités. Une autre provient d’un ex-gendarme APJ de la BR vincennoise, idolâtrant notre officier local « colbacké » comme une icône. Balourd, cet ex APJ n’a rien compris au film et estime à tort que j’ai pris plaisir à « casser son unité » plutôt que de défendre… l’indéfendable.

    Cinglantes ont été mes réponses à ces deux égarés dans ma chronique 48 bis. L’un et l’autre ont capitulé devant mon argumentaire largement étayé -ceux qui crachent en l’air ne savent pas toujours ce à quoi ils s’exposent. Quand à la troisième critique, elle m’est envoyée par un retraité limousin de la Gendarmerie, une sorte d’ermite, selon lui. Son mail, tenant en ces quelques mots : « Tu n’es qu’un fouteur de merde… J’ai connu Beau », n’implique aucunement que je tente de mettre les points sur les i de ce « solitaire » des bois.

    La lecture d’un livre (L’INQUISITION MEDIATIQUE) paru en 10/2011 aux éditions DUALPHA, écrit par un ancien grand reporter au Figaro, démontre les excès et les erreurs des médias dans nombre de scandales basés sur du vent. Y est notamment traitée la manière dont la presse a été manipulée dans les développements de l’Affaire des Irlandais de Vincennes et dans celle des Ecoutes de l’Elysée.

    EXTRAITS :

    « Lorsque je le rencontre pour la première fois (Beau en 1988), je suis en empathie avec cet officier au visage carré et à l’expression directe… Pourrais-je le soupçonner de sombres desseins ? Loin de moi l’idée que je me ferai de cet officier…

    Des informations, il en regorge et en produit toujours de fraîches. Il alimente déjà un brillant confrère du Canard enchaîné et un autre du Monde, Edwy Plenel… Il me téléphone très souvent. Il sait parfaitement vendre une information, la mettre en valeur… Les petits scoops du gendarme révolté trouvent une plume complaisante au Figaro. Ses lecteurs voient donc l’affaire des Irlandais avec les yeux du CE Beau.

    … Le ton se fait de plus en plus autoritaire : « Comment ! Vous ne jugez pas utile de diffuser cette info ! Faites gaffe au ratage, mon vieux, car Plenel, lui, va la publier. »…

    Nos relations vont peu à peu se dégrader…

    Alors je pense à ces nombreuses lettres oubliées que m’avait envoyé un sous-off. de gendarmerie, le major Durand. A chaque article ou presque il m’écrivait pour contredire mes informations et interprétations. Il était précis, scrupuleux, rectifiait une date, corrigeait un point de procédure, ajoutait un détail ou un commentaire, suggérait de vérifier tel élément. Il dressait de Beau un portrait au vitriol. Il le traitait de menteur…

    Je lui rends visite un jour l’Aquaboulevard (Beau y est DRH). Devant la porte de son bureau, une jeune femme à la mine maussade semble poireauter depuis un moment, elle trépigne… « C’est une conne de l’Inspection du travail, me déclare le DRH. Elle vient me faire chier ! Elle peut attendre et elle attendra ! Puis il ordonne sèchement à une jeune employée d’aller chercher des cafés. « Ce sont des petites connes ici, me confie-t-il d’un ton las, et il y a du ménage à faire. »…

    Pour Robert Durand, il est « la honte de la Gendarmerie, l’un des plus grands menteurs de son Histoire. »…

    En termes plus élégants, Gilles Ménage, ancien directeur de cabinet de Mitterrand, rejoint le major dans son jugement. Et il ajoute dans son livre ‘L’oeil du pouvoir’ :


    « Dommage que les journalistes investigateurs n’aient jamais interrogé le major après qu’il se fût expliqué publiquement (RTL octobre 1987). Il est vrai qu’il allait à contre-courant des thèses dominantes. »

    Pour moi, en tout cas, mieux avait valu tard que jamais. »

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    DERNIERE INFO : A ce jour, 14 MAI 2012, alors que mon blog s’achemine vers 7000 visiteurs différents,, je n’ai pas encore intégré le club des braves, le successeur de celui des « gueules cassées » de 14/18. Dois-je en déduire que l’existence de ma dénonciation demeure toujours ignorée de celui auquel elle s’adresse ?… Ce « Bernard Madoff/ Christophe Rocancourt », maître tout comme eux dans l’art de la stratégie à visées bluffantes parce qu’intéressées.

    S’il ne me lit pas, c’est regrettable car j’attends, avant tout de sa part, des réponses précises et écrites aux questions qui lui sont posées ; ceci afin d’agrémenter ce blog d’une sorte de débat contradictoire.
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