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LE GENDARME DURAND DENONCE L'affaire des irlandais de Vincennes

PREAMBULE

DES IRLANDAIS DE VINCENNES AUX ECOUTES DE L'ELYSEE 

(FAITS - ANALYSE - TEMOIGNAGES)

--- UNE AFFREUSE LEGENDE COMBATTUE PAR LA VERITE VRAIE ---

DES IRLANDAIS DE VINCENNES AUX ECOUTES DE L'ELYSEE

(1982 / 2010)

(FAITS - ANALYSE - TEMOIGNAGES)

 preambule
................................... ...................................................................
Mickaël PLUNKETT - Stefen KING - Mary REID...
Jean-Michel BEAU - Paul BARRIL -Christian PROUTEAU - Edwy PLENEL...

Qu’évoquent ces personnages en la mémoire des Français ?

Rien. Ou peut-être leur lien avec l’Affaire des Irlandais de Vincennes et sa conséquence directe, l’Affaire des Ecoutes de l’Elysée ; toutes deux livrées à la postérité en tant que scandales d’Etat par certains chroniqueurs judiciaires ayant fait fi de leur déontologie professionnelle.
Témoin direct de l’accomplissement illégal des faits de base, le major Durand en fut le dénonciateur initial, écouté et entendu. Puis il devint très attentif à tous leurs développements, y participa même efficacement. Aujourd’hui, il tient à rediffuser non pas sa vérité mais la vérité vraie. Ceci en lieu et place du fruit d’une propagande enfoncée dans des crânes toujours réceptifs dès lors qu’il leur est donné matière à s’offusquer. Il tient aussi à rétablir dans leur honneur tous ceux de ses camarades de la Gendarmerie, innocents, qui en avaient été détroussés temporairement.
Bien qu’objet d’insultes et menacé répétitivement dans son intégrité physique pour s’être déjà exprimé sur ces sujets, Durand continue de combattre l’ignominie. En narrant son vécu, il interpelle l’officier supérieur qui commit d’initiative et ordonna de commettre un faux criminel en écritures à Vincennes, ourdit et finit par imposer « sa » légende… ce qui eut pour effet de lui valoir sa récente accession à l’ordre de la Légion d’Honneur.
VOIR

dans CHRONIQUE 48
tous les éléments accréditant ma version des dénis GENDARMO-MEDIATICO-POLITICO-JUDICIAIRES dénoncés par
voie livresque puis sur ce blog
 
et dans CHRONIQUE 48 BIS
les deux seules critiques négatives attachées à mes publications.
_
(voir également ci-dessous mon commentaire d'août 2011 lié à la mort d'un "triste général" ayant eu "l'audace" d'éreinter Beau dans ses notes)
Commentaires (1) Trackbacks (0)
  1. Août 2011.

    « IL N’EST POINT DE SECRET QUE LE TEMPS NE REVELE » (J. Racine/Britannicus).

    IL EN EST DE MÊME POUR L’IMPOSTURE. J’EN DENONCE UNE, MAGISTRALE…

    VISITEURS DE MES REVELATIONS :

    PARVENU pratiquement au terme de ma narration débutée en mars-avril 2010, je vous suggère de consulter les nombreux sites sur lesquels l’officier supérieur dont je dénonce le comportement s’exprime de façon récurrente. Non seulement il y ancre sa légende ayant fait de lui un héros de la République, mais il continue de vomir une rage inextinguible à l’encontre de tout organisme et toute personne refusant de le soutenir alors qu’il en avait berné la plupart, broyé d’autres de façon éhontée.

    Quelques illustrations d’une férocité digne d’un prédateur :

    1/ En février 2005, au jour du rendu du délibéré du TC de Paris consécutif au procès des écoutes téléphoniques élyséennes, il a outragé les magistrats en ces termes avant d’être expulsé manu militari : « JE SORS DEVANT CETTE JUSTICE RAMPANTE ! VOUS ÊTES DES TYPES ODIEUX ! ET JE VOUS EMMERDE !!! »
    (Propos dont j’ai été témoin – repris par Le Figaro, Le Parisien, etc.).

    2/ En mars 2008, il a dédié son livre, avantageusement romancé et dont la publicité est incessante (L’affaire des Irlandais de Vincennes /Fayard) « AUX SALAUDS ET MALHONNÊTES, MORTS OU VIVANTS DE TOUS BORDS ET DE TOUTES CONDITIONS QUI SE RECONNAÎTRONT SANS PEINE ».

    3/ En décembre 2009, sur l’un de ses sites, s’accrochant à une affaire n’ayant qu’un lointain rapport avec la sienne, il a publié ce texte, démonstratif de sa pugnacité :

    « Il y a donc de temps en temps quelques petites éclaircies et des moments de réconfort pour les pugnaces… Mais au-delà combien de laminés, de détruits par des décisions iniques. J’ai personnellement le souvenir d’avoir réussi, par recours hiérarchique précontentieux, à faire annuler des notes annuelles à l’occasion desquelles UN TRISTE GENERAL DE GENDARMERIE M’AVAIT « HABILLE POUR PLUSIEURS SAISONS » en faisant référence à une procédure pénale dans laquelle j’étais présumé innocent. Ce général vient de mourir mais moi je ne lui ai jamais pardonné cet ACTE DE SOUMISSION SERVILE AU POUVOIR POLITIQUE (le château ! Excusez du peu !) »

    LE PARAGRAPHE 3 (ci-avant) IMPLIQUE AUJOURD’HUI LES PRECISIONS SUIVANTES DE MA PART :

    Le 9 juin 1983, après plus d’un mois de dénégations forcenées pour éluder ses responsabilités de directeur de la bavure de Vincennes – dénégations comprenant d’ignobles manœuvres de discrédit visant ses dénonciateurs vincennois – cet officier « supérieur » est contraint de capituler, d’avouer ses fautes, ses mensonges soutenus mordicus pendant un mois auprès de notre haute hiérarchie et de la Justice.

    Le 10 juin 1983, il est relevé de son commandement par le ministre Charles Hernu. Puis il se réfugie en psy au Val-de-Grâce pour échapper à sa probable incarcération. A cette date, bien qu’auditionné par notre général inspecteur puis le magistrat instructeur saisi, il n’implique aucunement l’Elysée ni qui que ce soit dans ses agissements illégaux (NB :il ne recourra à cette stratégie de défausse qu’en 1984, s’appuyant sur une campagne de presse ayant pour chefs de meutes Edwy Plenel (Le Monde) et Georges Marion (Canard enchaîné) !).

    Le 1er septembre 1983, après une longue période de convalescence, il est muté dans un bureau de la DPSD, à Paris. Peu avant cette date, le patron de la Légion de Gendarmerie Départementale d’Île-de-France avait joint à son dossier administratif un additif à ses excellentes notes annuelles déja attribuées par son prédécesseur.

    C’est de cet additif qu’il parle et à propos duquel il s’offuque parce qu’ « habillé pour plusieurs saisons » par un « triste général venant de mourir » (NB général de division – commandeur de la LH). Et c’est de ce même ajout qu’il se vante d’avoir obtenu annulation par un recours administratif. De même que de cette autre appréciation de même ton, incluse au dossier du juge d’instruction Verleene le visant pour subornation de témoins.

    Le «  »triste général » décédé était alors colonel. Il s’appelait Devemy et n’avait pris son commandement à la LGDÎF que vers le 10 mai 1983, en pleine période de lutte fratricide entre la Gendarmerie vincennoise et « l’offusqué » nous chargeant de tous les maux afin de sauver ses abattis à tout prix.

    Je suis formel : en l’éreintait dans ses appréciations écrites, Devemy n’a aucunement exécuté « un acte de soumission servile au pouvoir politique » Après avoir gobé tout crus les mensonges de Beau, (*), il n’avait pas eu le beau rôle au jour où il dut reconnaître sa trop grande crédulité, sa naïveté auprès de la hiérarchie et des autorités judiciaires. C’est donc à juste titre qu’il «habilla» un grand menteur pour ce qu’il croyait être la suite de sa carrière en Gendarmerie.


    (*) PREUVE DE DUPERIE DE LA VOIE HIERARCHIQUE :

    Peu après le 25 mai 1983, alors qu’il était sur la sellette, sentant de plus en plus fort le vent du boulet parti de Vincennes, Beau dressa sur ordre de sa haute hiérarchie un compte rendu écrit de ses faits et gestes illégaux que nous dénoncions avec force.

    Extraits convaincants de ce compte rendu étalé en fac-similé dans la presse de 1984 (lisible en quasi intégralité dans ma Chronique – 7/47) :

    « J’ai l’honneur de rendre compte… / J’affirme sur l’honneur que ces allégations sont fausses (Nb : il s’agit de nos accusations le visant) / Elles constituent à mon sens non seulement une vengeance odieuse mais ont été préalablement utilisées comme un moyen de chantage… / En résumé, j’affirme à nouveau que toute la phase s’est passée dans le respect des règles de procédure du début jusqu’à la fin (Nb : il s’agit de l’enquête qu’il dirigea à Vincennes !). Je pense que les faits « nouveaux » évoqués constituent une malveillance organisée par un officier en difficulté qui a pactisé avec des sous-officiers mis en cause à des degrés divers (Nb : nous, les Vincennois, ses accusateurs) et qui ont voulu, n’ayant pu se soustraire à leurs responsabilités, se venger en faisant des révélations mensongères dont le caractère tardif fait, de surcroît, douter de leur authenticité. Une information judiciaire objective et l’enquête de commandement (Nb : ordonnée par le ministre de la Défense, Charles Hernu) devraient permettre de le démontrer aisément… »

    1/ Mon commentaire de ce jour vise à mieux vous éclairer, lecteurs de mon blog qui êtes déjà plusieurs milliers. S’en trouve-t-il un parmi vous pour estimer normal que Beau ait été « chassé » de la LGDÎF avec les seules notes élogieuses qui lui avaient été attribuées par le prédécesseur de Devemy pour l’année non civile 1982 ?

    2/ Dans mes chroniques (notamment la 47), apparaît la manière habituelle d’expression du « légionnaire », celui qui est si fier d’avoir honoré l’ordre de la légion d’honneur en l’intégrant… (Et pourtant, je ne fais pas l’éloge de la vulgarité).
    3/ Depuis le lancement de mon blog, je n’ai reçu que trois critiques négatives, ceci alors qu’il compte déjà plusieurs milliers de visiteurs différents. L’une émane d’un major se disant « à la casse ». Un buté, totalement imperméable aux réalités. Une autre provient d’un ex-gendarme APJ de la BR vincennoise, idolâtrant notre officier local « colbacké » comme une icône. Balourd, cet ex APJ n’a rien compris au film et estime à tort que j’ai pris plaisir à « casser son unité » plutôt que de défendre… l’indéfendable.

    Cinglantes ont été mes réponses à ces deux égarés dans ma chronique 48 bis. L’un et l’autre ont capitulé devant mon argumentaire largement étayé -ceux qui crachent en l’air ne savent pas toujours ce à quoi ils s’exposent. Quand à la troisième critique, elle m’est envoyée par un retraité limousin de la Gendarmerie, une sorte d’ermite, selon lui. Son mail, tenant en ces quelques mots : « Tu n’es qu’un fouteur de merde… J’ai connu Beau », n’implique aucunement que je tente de mettre les points sur les i de ce « solitaire » des bois.
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    DERNIERE INFO : A ce jour, 25 JUIN 2013, alors que mon blog dépasse désormais les 10400 visiteurs différents, je n’ai pas encore intégré le club des braves, le successeur de celui des « gueules cassées » de 14/18. Dois-je en déduire que l’existence de mes accusations demeure toujours ignorée de celui auquel elle s’adresse… ce « Bernard Madoff/ Christophe Rocancourt », maître tout comme eux dans l’art de la stratégie à visées bluffantes parce qu’intéressées ?

    Eh bien, non ! De sources sûres, j’ai appris qu’il avait été informé de la publication de mon blog. M’a-t-il lu ? Je l’ignore. Toujours est-il que je suis toujours dans l’attente de réponses à ma dénonciation de l’innommable. Quand ce jour viendra, j’en ferai l’annonce ici même avec grand plaisir. Et s’engagera alors un débat contradictoire à l’issue duquel je ne puis qu’être vainqueur.
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